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Bordères-sur-l'Echez

Le président du SYDEMER veut imposer aux autres communes ce qu'il refuse dans la sienne...à Roche-la-Molière !

Agm 034 2 jpg aAprès la victoire du Collectif CHUPA sur le choix de site

l'agitation fébrile gagne le SYDEMER de Saint-Etienne qui

veut refiler son usine à poubelles aux autres communes !!!!

Nous avons vu lors d'un précédent post comment s'était déroulé le conseil consultatif du SYDEMER de Saint-Etienne qui n'a jamais daigné donner réponse à l'artisan de la victoire : le collectif CHUPA, d'essence écolo-marxiste mais composé de plusieurs centaines de personnes de toutes sensibilités et écoeurées d'avoir à saisir la CADA pour obtenir une copie d'études pourtant financées par l'argent de nos impôts...

Cada chupa 001

Le 15/01/2016, le porte-parole du collectif CHUPA, Marc-Claude de PORTEBANE,

demande au SYDEMER de respecter son engagement à communiquer

en toute démocratie directe avec les populations locales !

Cada chupa b 001

..... ou être tenues dans l'ignorance totale, hormis les quelques communiqués de presse à sens unique distillés par le media dominant "Le Progrès" qui se fait acheter des pleines pages de pub ou d'abonnements par les communes via son agence de pub "Publiprint" comme nous l'avons relevé ici à Andrézieux-Bouthéon !!!!

Publiprint 001

Après les attentats contre "Charlie", peut-on parler encore de démocratie dans notre pays lorsque l'on voit les pressions financières des élu-es ou leur comportement anti-démocratique quand des collectifs ou des groupes de personnes ne sont pas de leur avis ?

La Tribune/Le Progrès continue à ignorer les principes mêmes de la démocratie ! Même l'élu de l'opposition d'Andrézieux-Bouthéon, Jean-Marc Pangaud, se dit "victime" d'iniquité ! Le Progrès roule-t-il pour ses lecteurs ou est-il la courroie de transmission des élu-es ????

Est-il nomal que l'édition du Progrès de l'Ondaine ait droit à de multiples billets sur les déchets alors que l'édition d'Andrézieux-Bouthéon la ferme sur les actions de notre collectif ?

Publiprint 2L'agence du "Progrès" d'Andrézieux-Bouthéon se comporte en unique "baronnie" de l'info en ne laissant que la part belle à la commune. C'est cela la démocratie ? Est-il normal que le collectif CHUPA ait dû attirer l'attention des actionnaires du "Progrès", dont le Crédit mutuel ou la famille Lignac sur ce parti pris inadmissible ?

Le SYDEMER ne tenait absolument pas faire preuve de démocratie directe pour relever le débat sur la politique des déchets dans le Forez-Sud en n'élargissant pas son consultatif au Collectif CHUPA pour la simple et bonne raison qu'il y avait risque certain de polémique directe sur les choix du/des sites consolidés par le cabinet MERLIN et ses nombreux juristes !

Depuis plus d'un an, le SYDEMER n'a eu de cesse de "bloquer" toutes les initiatives louables et démocratiques désirées sur le plan intellectuel et technique avec le collectif CHUPA.

La stratégie du SYDEMER de blocage total du collectif CHUPA a été la suivante :

- Repérer les appels du Collectif CHUPA au standard des EPCI pour l'empêcher d'avoir un contact direct avec les élu-es, agents des collectivités en charge de l'environnement ...

- Ne donner aucune réponse directe mais faire dévier automatiquement les appels du collectif CHUPA vers le SYDEMER...

- Bloquer ENSUITE le Collectif CHUPA auprès du SYDEMER (en branchant souvent le répondeur) et après lui refuser toutes demandes de RDV, de concertation (comme promis par le SYDEMER sur son site internet sur le choix du site de la future Usine à poubelles), l'empêcher surtout d'avoir accès aux informations sur le choix du site ou de la filière afin qu'il n'y ait surtout pas de contradiction.

- Repousser plusieurs fois les RDV sous X prétextes, donner un RDV en mairie de Roche-la-Molière et non pas au siège du SYDEMER.

Le collectif CHUPA qui représente plus de 9 000 personnes a été systématiquement mis à l'écart de façon dégueulasse de toute information sur le projet du SYDEMER et a dû se battre tout seul pour avoir la vraie information !

C'est cette dictature de l'information que le collectif dénonce alors que certains élu-es conduisent des listes pseudo-démocratiques dans leurs communes respectives !

Des pressions ont été exercées contre nos camarades écologistes qui ont été convoqués chez les flics, tout a été fait pour salir et traîner dans la boue le Collectif CHUPA, nos pétitions ont été interdites dans les mairies de Saint-Bonnet-les-Oules ou de Sainte-Foy l'Argentière et aussi ailleurs, nos pétitions version papier ont été volées ou déchirées, des pressions ont été faites contre ceux qui prenaient nos pétitions papier, l'accès aux voeux du maire de Saint-Etienne Métropole nous a été refusé après en avoir fait poliment la demande, la communication d'informations a été refusée au Collectif qui n'a pas hésité à démontrer qu'une association (La Fouillouse protégée) dite de "défense de l'environnement" était en fait financée par la mairie de La Fouillouse.... dont le maire est au SYDEMER, ladite association allant comme par hasard dans le sens du choix du SYDEMER en faveur du TMB alors qu'elle est membre de la FRAPNA et in fine de la FNE qui est totalement opposée au TMB, la presse locale d'Andrézieux-Bouthéon a tout fait pour saboter les communiqués de presse du Collectif, et.....

De Sivens à Notre-Dame-des-Landes, de Saint-Barthélémy-de-Vals à Bagnolet, de Bordères-sur-l'Echez à Saint-Barthélémy d'Anjou, de Romainville à Fos-sur-Mer, ces aléas, les militants du Collectif CHUPA les connaissent parfaitement.

Partout, c'est la même chose. Les élu-es se comportent en fossoyeurs de la démocratie. Ils méprisent le peuple. Ils avancent leurs dossiers avec des bulldozers avec l'argent des contribuables qu'ils dilapident sans complexe. Que ce soit dans le domaine des "Déchets", du "nucléaire" ou des "Lignes THT" par exemple.

Nos camarades de Bordères-sur-l'Echez ont monté leur ZAD et ils ont le soutien massif des populations locales. Ils ont donné de bons conseils au collectif CHUPA : surtout ne rien lâcher !

AURA Environnement

1° Victoire Collectif CHUPA CONTRE projet Usine à poubelles l'Orme-les-Sources Andrézieux-Bouthéon

Victoire provisoire du collectif CHUPA

opposé au projet d'Usine à poubelles vers le site

de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon :

le SYDEMER de Saint-Etienne devra choisir

d'abord la filière de traitement de ses déchets !

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Après la mobilisation et la vigilance des miltitant-es du collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" contre le projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon, les membres du conseil consultatif réunis le 22/01/2016, au SYDEMER, dans les locaux de Saint-Etienne Métropole à Saint-Etienne, ont largement désavoués le comité syndical au moyen du formulaire que cette structure leur demandait d'envoyer avant le 19/02/2016, et ce, au regard des éléments techniques exposés.

Les résultats du vote des 18 structures invitées composant cet antique conseil consultatif (créé officiellement lors de sa 1ère réunion le 15/09/2010) sont un véritable camouflet pour le SYDEMER :

- 12 retours du formulaire

- 6 refus de prendre position faute du.... SYDEMER d'avoir choisi la bonne filière au préalable

- 3 voix pour le site de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon

- 2 voix pour le site de Borde Matin à Roche-la-Molière

- 1 voix pour la ZAIN Opéra Parc à Andrézieux-Bouthéon/La Fouillouse.

Il n'y a que le collectif CHUPA qui a participé massivement à faire "échouer" ce choix de site vers Andrézieux-Bouthéon - comme n'importe autre collectif national - en préconisant les contacts téléphoniques, courriers, mails, prises de RDV avec les élu-es, les associations, les collectivités territoriales ou ministres au dépens des actions bruyantes de masse ou de désordre public dans les rues.

Depuis plus d'un an le collectif CHUPA a été le SEUL à se "battre" sur tous les fronts afin d'avertir les populations locales de la Loire contre les dangers du TBM/Mécanisation (Tri mécano-biologique) et de son infâme compost que personne ne veut sur nos terres ancestrales.

Hormis les élus de l'opposition de la liste de Jean-Marc PANGAUD à Andrézieux-Bouthéon et l'association de défense de l'environnement "Accueil qualité de vie" de Saint-Bonnet-les-Oules qui ne soutient que notre pétition, le collectif CHUPA a mené en solitaire la lutte contre ce projet de TMB qui va à l'encontre de la loi de transition énergétique.

Comme cela avait été annoncé dans le long article du journal "Le Progrès" (14/09/2015), le collectif CHUPA (et ce dans le cadre d'une philosophie maoïste et Républicaine), a confirmé ses actions de masse, en participant à une immense campagne de mobilisation des populations du Forez via tractages sur les marchés, chez les commerçants, dans les usines, dans les rues ... sans aucune concession.

Les populations du Forez mais aussi d'autres territoires ont ainsi réservé un excellent accueil au collectif CHUPA en signant massivement la pétition (version papier). Des réunions en "petit comité" ont été organisées pour diffuser la Vérité sur les aléas du tri-mécano biologique. Des élu-es n'ont pas hésité à mettre à la disposition du collectif, locaux, documents administratifs, cartographies, photocopieuses, etc...

Depuis l'article du journal "Le Progrès" de septembre 2015, le collectif CHUPA a du faire face à un véritable "tir de barrage" des porteurs de ce projet d'Usine à poubelles mais aussi d'autres associations environnementales PUMA (Pour l'Usine à poubelles Mais chez les Autres).

Certains appels pour des RDV avec des élu-es des collectivités territoriales ont été directement transférés au SYDEMER qui n'a jamais donné au Collectif la moindre information, hormis le mépris et les délibérations publiques (demandées sur place ou par mail au SYDEMER).

Le ton était également donné dans une réunion publique, comme celle du SYMOLY, où un membre du bureau du SYDEMER appelait publiquement ces collègues élu-es à ne pas prendre en mairie la pétition "papier", conseillant d'ailleurs directement de la mettre à la poubelle.

Bonjour le presque-appel au lynchage !!!!

Les multiples demandes de RDV avec le maire de Saint-Etienne, Gaël PERDRIAU, ont été constamment refusées et ce, nonobstant l'accord de principe qui avait été accordé par Magali GRETTEAU, directeur de cabinet-adjoint, lors de la réunion de Saint-Etienne Métropole à Saint-Paul-en-Jarez.

La démocratie a été bafouée et foulée aux pieds alors que le Collectif CHUPA avait toutes les recommandations de la ministre de l'Environnement, Ségolène ROYAL. Même les zadistes de Bordères-sur-l'Echez, (Région de Pau, opposés à un projet d'Usine à poubelles), n'ont jamais obtenu la moindre réponse du ministère de l'environnement !

La pétition du collectif a été interdite en mairie de Saint-Bonnet-les-Oules, la commune qui devrait faire face au futur projet d'Usine à poubelles si le site de l'Orme/les Sources à Andrézieux-Bouthéon était un jour retenu ! Ce qui risque de bien être le cas !

Le collectif CHUPA ne s'en ait tenu pourtant qu'aux recommandations de l'ADEME et de FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT en proposant un compostage individuel afin de produire un compost de qualité ainsi que la redevance incitative pour réduire les déchets à traiter et permettre des économies pour les citoyens responsables !

La lutte contre ce projet d'Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon continuera massivement pendant encore pendant de nombreuses années et le TMB/Méthanisation sera dénoncé à Saint-Etienne mais aussi à Pau, à Valence, à Fos-sur-Mer, partout en France et partout en Europe !

Le collectif CHUPA est reconnu au niveau national, que ce soit auprès de l'ARIVEM-Méthanisation, Zéro Waste, la Frapna, et tant d'autres collectifs en matière environnementale.

Mauvaises nouvelles pour SYDEMER : le tribunal administratif de Pau annule l'Usine TMB Méthanisation de Bordères-sur-l'Echez (65, Tarbes) !

Le jugement du 15/12/2015 est une grande victoire

pour tous les opposants aux Usines à poubelles

TMB/Méthanisation de toute la France !

Le tribunal administratif de Pau vient d'annuler l'arrêté préfectoral du 03/10/2014 autorisant le SYDEMER local (Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées) à exploiter une unité de valorisation de déchets non dangereux sur le territoire de Bordères-sur-l'Echez.

L'Etat a été condamné à verser à une personne physique et à une personne morale 500 € au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le projet présenté par le groupement d'entreprises représenté par Vinci Environnement tombe donc à l'eau.

La requête était présentée le 03/12/2014 par nos camarades - avec qui nous sommes en étroite relation - de l'association de défense des riverains des stations d'épuration et installation de traitement des déchets représentée par son président qui demandait au T.A d'annuler l'arrêté préfectoral par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées autorisait le Syndicat mixte de traitement des déchets des Hautes-Pyrénées à exploiter une unité de valorisation de déchets non dangereux sur le territoire de la commune de Bordères-sur-L'Echez.

A noter que ce jugement a été rendu possible grâce à la ténacité des militants de cette petite association et non pas par les associations dites "officielles" qui sont soutenues par la FNE qui, nous le savons tous, mangent dans la gamelle des petits barons locaux et sur lesquelles nous ne devons avoir aucune confiance.

En aucun cas, notre Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" ne s'appuiera sur la FRAPNA 42. Au contraire, nous les combattrons si cela est nécessaire.

Cet été, les déclarations malheureuses du président de la petite association vers Andrézieux-Bouthéon "La Fouilouse protégée" (qui est adhérente à la FRAPNA 42, laquelle est affidée à la FNE) qui a osé dire à propos de ce projet infâme d'Usine à poubelles TMB/Méthanisation porté par le SYDEMER de Saint-Etienne : "L'idée en soit est plutôt bonne, positive même..... Nous ne sommes pas contre..... - Source : Le Progrès du 05/08/2015 - ", n'est que le reflet de la simple réalité de quels peuvent être nos rapports avec ce genre d'associations qui font des déclarations qui vont dans le sens des promoteurs de ces usines à poubelles TMB/Méthanisation.... via la complicité de la presse locale ! 

La présence cet automne du stand de la FRAPNA 42 aux côtes de la Communauté de communes du Pays de Saint-Galmier lors de la 8° Fête des plantes à la roseraie de Saint-Galmier n'a été que la goutte qui a fait déborder le vase.

En effet, une vive altercation s'est produite entre le personnel administratif de la communauté de communes de Saint-Galmier et notre Collectif à propos des trop nombreux inconvénients de ces usines à poubelles TMB/Méthanisation mais aussi de l'utilisation néfaste du compost issu de nos poubelles qui sera de très mauvaise qualité.

Les bénévoles de la FRAPNA ne sont pas venus nous épauler. Ils nous ont laisser seuls avec les représentants de cette communauté de communes qui est adhérente du SYDEMER.

Semblables comportements ont été dénoncés à Tarbes par nos camarades (Association de défense des riverains des stations d'épuration et l'Alliance écologique indépendante) contre ces associations membres de la FNE en qui nous ne devons avoir aucune confiance pour gagner nos procès.

D'ores et déjà, à l'image de ce qui s'est passé au tribunal administratif de Pau, nous sommes prêts à déposer recours sur recours.

Nos sympathisant-es et militant-es - tiers personnes physiques - monteront SEUL-ES à la barre du tribunal administratif pour contester les décisions prises au titre des ICPE, compte-tenu des inconvénients et des dangers que représentent de telles installations TMB/Méthanisation pour les populations locales et riveraines vers Andrézieux-Bouthéon.

Le Collectif "Halte Usine à poubelles vers Andrézieux-Bouthéon" a réalisé un immense travail salué par toutes et tous en cette année 2015,

Le Tribunal Administratif de Pau annule l’autorisation d’exploiter du projet de TMB de Bordères sur l’Echez

Au terme de trois années de combat faites de périodes d’optimisme et de doute, l’ADRISE, chef de file des opposants à la construction de l’usine de Tri Mécano Biologique prévue à Bordères-sur-l’Echez (65) vient de remporter une bataille qui pourrait bien sonner le glas du projet.

Preuve s’il en était besoin que ce projet n’est pas aussi inoffensif qu’on a bien voulu nous le faire croire !

Et pourtant, la chose était fort mal engagée…

En effet, lors de l’audience du 01/12/2015, le rapporteur public avait demandé le rejet de tous les recours, prétextant l’irrecevabilité. Nous nous apprêtions donc à aller en appel à Bordeaux.

Le 15/12/2015, coup de théâtre… Le Tribunal Administratif donne raison à l’ADRISE, l’Alliance Ecologique Indépendante et des particuliers, tous groupés dans deux recours contre l’arrêté de permis de construire et l’autorisation d’exploiter.

C’est donc une première victoire dans ce dossier. Mais notre bonheur ne sera vraiment complet qu’après l’expiration du délai de deux mois durant lequel la partie adverse peut faire appel, ou après la confirmation que nos adversaires ne feront pas appel du jugement.

Néanmoins ce soir, nos remerciements vont au juge du Tribunal Administratif pour la clairvoyance dont il a fait preuve dans ce dossier.

Nous remercions notre avocat ainsi que son stagiaire, pour le formidable travail qu’ils ont fourni.

Nous remercions celles et ceux, adhérents ou pas à l’ADRISE, anonymes ou pas, qui nous ont aidés et soutenu sans compter dans ce combat.

Nous remercions les diverses associations que nous ne citerons pas au risque d’en oublier une. Mais du Nord au Sud et d’Est en Ouest c’est une formidable chaîne d’entraide et de fraternité qui nous a permis d’être écouté avec attention, d’être judicieusement conseillé et d’obtenir de la documentation qui nous a énormément aidé. Leur soutien sans faille a été déterminant.

Aujourd’hui, nous nous tournons vers celles et ceux, élus, fonctionnaires de l’état, membres d’associations agrées et autres personnes ayant eu à donner un avis ou à se prononcer sur ce dossier. Sans faire preuve de ressentiment envers qui que ce soit (quoique).

Nous espérons qu’à l’avenir, avant de donner un avis, de vous prononcer ou de voter sur un dossier aussi sensible, vous prendrez la peine de lire TOUS les documents s’y rapportant !

Enfin, pour celles et ceux qui croyaient tout perdu avant même de commencer à se battre, celles et ceux qui ont baissés les bras dès que le combat s’est durci, nous leur suggérons de méditer sur cette citation :

“Une bataille perdue, c’est une bataille qu’on croit perdue” 

(Maréchal de Saxe)

Pour finir, il nous reste un autre combat à mener, contre la ZAC Ecoparc et au même endroit. Nous venons de vous démontrer qu’avec de la motivation, du courage et de la pugnacité on obtient des résultats. Aussi, nous comptons sur vous pour le mener à bien.

Le Président de l'ADRISE

HALTE USINE à POUBELLES vers ANDREZIEUX-BOUTHEON : le Collectif C.H.U.P. A alerte la ministre de l'Ecologie Ségolène ROYAL

NOUS AVONS ALERTE la MINISTRE de l'ECOLOGIE Mme SEGOLENE ROYAL sur le PROJET D'USINE à POUBELLES TMB/METHANISATION vers ANDREZIEUX-BOUTHEON voulu par les ELU-ES du FOREZ-SUD composant le SYDEMER de SAINT-ETIENNE (Loire) :
 
Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie           
A l’attention de Mme la ministre, Ségolène Royal
Le 28/10/2015

Mme la Ministre,

Nous sommes un collectif qui regroupe les habitants du Forez-sud opposés au projet de tri mécano-biologique (TMB) des ordures ménagères en vue d’une valorisation agricole porté par le SYDEMER de Saint-Etienne (Loire). En effet, contre l'avis des associations de défense de l'environnement, les élus du Stéphanois et du Montbrisonnais ont rejeté la solution de collecte séparée des biodéchets au profit d'une filière basée sur un TMB totalement dépassé et rejeté par l’article 70 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Nous dénonçons ce choix et préconisons un dispositif de tri à la source des biodéchets performant, seul à même de produire un compost de qualité, associé à une production de CSR (combustible solide de récupération) pour une valorisation énergétique des déchets non fermentescibles.

Notre pétition internet et papier, lancée fin août 2015, réunit déjà plus de 7 000 signatures, ce qui est considéré comme un nombre déjà très important par nos camarades de l’association ARIVEM Méthanisation.

Nous souhaiterions connaître votre position sur ce projet et vous appelons à adresser une mise en demeure au président du SYDEMER, comme vous venez à juste titre de le faire contre le projet de l'UTV de Bordères-sur-l'Echez (65), pour que lui et les élu-es de son comité syndical revoient leur projet dans le sens préconisé par la loi TECV.

Je vous remercie de votre réponse et vous prie de croire, Mme la ministre, à l’expression de ma considération distinguée.

Marc-Claude de PORTEBANE
Porte-parole du Collectif C.H.U.P.A
Collectif Halte Usine à Poubelles vers Andrézieux-Bouthéon
Avenue Benoit Fourneyron –
ZI– Avenue Benoit Fourneyron –
42160 ANDREZIEUX-BOUTHEON